QUESTIONS FRÉQUENTES
Comprendre La Voie du Mentor, mon travail et la manière dont je peux vous accompagner.
Certaines questions peuvent trouver une réponse sur un site.
D'autres demandent une rencontre.
Cette FAQ vous permettra néanmoins de mieux comprendre mon approche, ma manière de travailler et la place que peuvent prendre le mentorat, le discernement et la dimension spirituelle dans un accompagnement.
QUI EST LUDOVIC BOUCART ?
Ludovic Boucart est mentor, maître spirituel, chaman et guérisseur.
Depuis plus de trente ans, j'accompagne des personnes confrontées à des décisions importantes, des périodes de transformation, des épreuves ou des questionnements qui engagent profondément leur existence.
Mon parcours s'est construit à la rencontre de mondes que l'on oppose souvent : la raison et l'intuition, l'expérience du réel et la spiritualité, le visible et l'invisible.
Au fil de ces années, j'ai accompagné plus de 1 000 personnes, issues de cultures et de parcours très différents.
Je ne propose ni doctrine, ni croyance à adopter, ni méthode standardisée.
J'apporte un regard extérieur, expérimenté et indépendant lorsqu'il devient difficile de voir clair seul.
QU'EST-CE QUE LA VOIE DU MENTOR ?
La Voie du Mentor est l'expression de plus de trente années d'expérience dans l'accompagnement humain.
Elle repose sur une conviction simple : lorsqu'une décision engage profondément une vie, disposer de davantage d'informations ou demander davantage d'avis ne suffit pas toujours.
Il faut parfois changer de regard.
Mon travail consiste alors à observer, questionner, établir des liens, confronter certaines certitudes et apporter mon expérience, mon intuition et mes perceptions afin de permettre à la personne de mieux comprendre ce qui se joue.
Voir. Discerner. Décider.
QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE UN MENTOR ET UN COACH ?
Le coaching repose généralement sur un objectif défini, un cadre de travail et différentes méthodes permettant de progresser vers cet objectif.
Ma conception du mentorat est différente.
Je ne vous fais pas entrer dans un processus prédéfini. Je pars de votre réalité, de votre histoire, de la situation qui vous préoccupe et de ce qui apparaît au cours de nos échanges.
L'expérience du mentor lui permet également de questionner l'objectif lui-même.
La question n'est donc pas seulement : « Comment y parvenir ? », mais parfois : « Est-ce réellement là que vous devez aller ? »
DANS QUELLES SITUATIONS PEUT-ON CONSULTER UN MENTOR ?
Il n'existe pas de liste exhaustive.
On peut rechercher l'accompagnement d'un mentor lorsqu'une décision ou une situation devient suffisamment importante pour que notre propre regard ne suffise plus.
Cela peut concerner une décision professionnelle, une relation, une transition de vie, un changement de direction, une situation familiale, une épreuve, une perte de repères, un questionnement existentiel ou spirituel.
Parfois, aucune question précise n'existe encore.
Seulement la sensation que quelque chose doit changer sans parvenir à comprendre exactement quoi.
POURQUOI FAIRE APPEL À UN REGARD EXTÉRIEUR POUR PRENDRE UNE DÉCISION ?
Votre famille vous connaît. Vos amis vous aiment. Vos collaborateurs connaissent votre activité. Vos conseillers connaissent leur domaine.
Leurs avis peuvent être précieux.
Mais chacun regarde nécessairement votre situation depuis une place particulière, avec son histoire, ses intérêts, ses peurs et la relation qui vous unit.
Je n'occupe aucune de ces places.
Cette indépendance me permet de questionner ce qui semble acquis, de regarder ce qui dérange et de vous dire ce que je perçois, y compris lorsque ce n'est pas ce que vous espériez entendre.
EST-CE QUE LUDOVIC BOUCART PREND LES DÉCISIONS À MA PLACE ?
Non.
Je peux avoir une conviction.
Je peux percevoir quelque chose que vous ne voyez pas.
Je peux mettre en lumière une contradiction ou vous dire qu'à mes yeux vous êtes en train de vous tromper.
Mais la décision demeure la vôtre.
Le but de l'accompagnement est au contraire de développer votre propre capacité à voir, discerner et décider avec davantage de justesse.
Je ne décide pas à votre place. Je vous accompagne jusqu'à l'endroit où votre décision devient claire.
QUELLE PLACE OCCUPENT L'INTUITION, LA PERCEPTION ET LA CLAIRVOYANCE DANS VOTRE TRAVAIL ?
Elles font partie de mes facultés et de ma manière d'appréhender certaines situations.
Mais je n'oppose jamais intuition et raison.
Une intuition peut être juste. Elle peut également être influencée par une peur, un désir ou une projection.
De la même manière, un raisonnement parfaitement logique peut conduire à une décision profondément mauvaise pour celui qui devra la vivre.
J'utilise donc simultanément l'observation, l'expérience, l'esprit critique, l'intuition, la perception et la clairvoyance, en confrontant autant que possible ce que je perçois à la réalité de la situation.
Une perception n'est pas une obligation de croire.
Elle est un élément supplémentaire à examiner.
QUE SIGNIFIE « MAÎTRE SPIRITUEL » DANS VOTRE PRATIQUE ?
Je ne conçois pas le maître spirituel comme quelqu'un qui détient une vérité à laquelle les autres devraient se soumettre.
La spiritualité touche pour moi à des questions fondamentales : la connaissance de soi, la conscience, la peur, l'amour, la souffrance, le sens que nous donnons à notre existence et la manière dont nous choisissons de la vivre.
Un maître spirituel peut transmettre, questionner, éclairer et parfois guider.
Mais il doit préserver la liberté de celui qu'il accompagne.
Ma conception tient en trois principes :
GUIDER SANS POSSÉDER ✦ TRANSMETTRE SANS IMPOSER ✦ ÉCLAIRER SANS DÉCIDER
FAUT-IL ÊTRE CROYANT OU SPIRITUEL POUR TRAVAILLER AVEC LUDOVIC BOUCART ?
Non.
Je n'impose ni croyance, ni doctrine, ni conception particulière du monde.
Vous n'avez pas besoin de partager mes perceptions ou mon parcours spirituel pour travailler avec moi.
Vous devez pouvoir les questionner comme vous pouvez questionner tout ce que je vous dis.
Ce qui importe, c'est de savoir si notre travail vous permet de comprendre votre situation avec davantage de justesse.
QU'EST-CE QU'UN CHAMAN DANS VOTRE PRATIQUE ?
La dimension chamanique de mon parcours participe à une compréhension plus large de l'être humain, de son environnement et de ce qui ne se laisse pas toujours réduire à une lecture purement rationnelle.
Elle peut faire intervenir la perception, le rapport au vivant, aux lieux, au symbolique, à l'énergétique ou au spirituel.
Je ne l'utilise cependant pas systématiquement.
Comme pour l'ensemble de mon travail, je mobilise ce qui me paraît pertinent pour la personne et la situation qui se trouvent devant moi.
ÊTES-VOUS ÉGALEMENT GUÉRISSEUR ?
Oui. La dimension de guérisseur fait partie de mon parcours et de ma pratique.
Au cours des années, j'ai rencontré et accompagné des adultes, des jeunes et des enfants traversant des situations de souffrance ou de déséquilibre très diverses.
Cette pratique ne constitue cependant ni un diagnostic médical ni une promesse de guérison.
Elle ne remplace pas un médecin, un psychologue, un psychiatre ou tout autre professionnel de santé lorsque leur intervention est nécessaire.
PEUT-ON VOUS CONSULTER EN CAS DE MALADIE, DE BURN-OUT OU DE DÉPRESSION ?
Je peux accompagner une personne traversant une maladie, un épuisement, une dépression ou une autre période de grande fragilité lorsque mon intervention peut apporter un regard complémentaire.
Mais cet accompagnement ne se substitue jamais aux soins médicaux ou psychologiques nécessaires.
Dans ces situations, la première question est de déterminer honnêtement la place que mon travail peut ou ne peut pas occuper.
ACCOMPAGNEZ-VOUS AUSSI DES DIRIGEANTS ET DES DÉCISIONS PROFESSIONNELLES ?
Oui.
Une décision professionnelle importante ne concerne presque jamais uniquement l'entreprise ou le travail.
Elle peut engager une responsabilité, de l'argent, une association, une équipe, une réputation, une famille, une conception de la réussite ou plusieurs années de vie.
Mon rôle n'est pas de remplacer l'expertise juridique, financière ou stratégique lorsqu'elle est nécessaire.
J'interviens sur une autre question :
Que se joue-t-il réellement derrière cette décision, et quelle décision êtes-vous prêt à assumer ?
ACCOMPAGNEZ-VOUS LES ENFANTS ET LES JEUNES ?
Oui, j'ai également une expérience d'accompagnement auprès d'enfants et de jeunes.
La manière de travailler est naturellement adaptée à leur âge, à leur situation et à la nature de la demande.
Lorsqu'il s'agit d'un mineur, le cadre de l'accompagnement est établi avec ses parents ou représentants légaux.
COMBIEN DE TEMPS DURE UN ACCOMPAGNEMENT ?
Je privilégie désormais les accompagnements dans la durée lorsque la situation le justifie.
Une décision peut parfois devenir claire rapidement. Mais ses conséquences, les changements qu'elle entraîne et la transformation qu'elle exige peuvent se déployer pendant des mois.
La durée et l'intensité de l'accompagnement sont donc déterminées en fonction de la personne et de ce qui doit réellement être traversé.
Le but n'est jamais de prolonger artificiellement la relation.
Un mentor ne devrait pas créer de dépendance. Il devrait contribuer à rendre l'autre plus libre.
QU'EST-CE QUE « LE SEUIL » ?
Le Seuil est la première rencontre.
Il permet de sortir des explications théoriques et d'entrer dans la réalité d'un échange.
Il a trois fonctions :
COMPRENDRE ✦ ÉPROUVER ✦ DÉCIDER
Comprendre ce qui vous amène.
Éprouver concrètement ma manière de travailler et ce que mon regard peut vous apporter.
Décider, de part et d'autre, s'il est juste d'aller plus loin ensemble.
Le Seuil est un véritable temps de travail. Il ne vous engage à aucun accompagnement ultérieur.
COMBIEN COÛTE LE SEUIL ?
Le tarif du Seuil est de 750 €.
Il correspond à cette première rencontre et au travail réalisé ensemble.
À son terme, si nous considérons tous les deux qu'un accompagnement dans la durée est pertinent, nous déterminerons alors sa forme et ses modalités.
Aucun engagement ultérieur n'est automatique.
COMMENT SAVOIR SI LUDOVIC BOUCART EST LA BONNE PERSONNE POUR M'ACCOMPAGNER ?
Un site peut vous permettre de comprendre mon parcours, ma conception du mentorat et ma manière de travailler.
Il ne peut pas décider à votre place de la qualité d'une relation humaine.
Je préfère donc une réponse simple :
Rencontrez-moi.
Questionnez-moi.
Observez.
Éprouvez ce que cette rencontre vous apporte.
Et faites-vous votre propre opinion.
QU'ENTENDEZ-VOUS PAR « CHAMAN » ?
Le mot chaman recouvre aujourd'hui des réalités très différentes.
Dans ma pratique, il ne désigne ni un personnage folklorique, ni l'adhésion à une religion ou à une tradition que je chercherais à reproduire.
Il désigne une manière particulière d'appréhender l'être humain : ne pas le considérer uniquement à travers ce qu'il pense ou ce qu'il dit, mais également à travers ce qu'il ressent, son énergie, son environnement, son histoire et les dimensions plus subtiles de son existence.
Mon parcours chamanique s'est construit au fil de nombreuses années d'expérience, de rencontres, de voyages et de pratique.
Cette dimension fait aujourd'hui partie de mon regard.
Je ne vous demande pas d'y croire. Je vous invite à observer ce qu'elle permet éventuellement de comprendre.
QU'EST-CE QUE LE CHAMANISME PEUT APPORTER À UN ACCOMPAGNEMENT ?
Le chamanisme peut permettre d'aborder une situation depuis un autre niveau de lecture.
Certaines difficultés ne se comprennent pas uniquement à travers les faits ou le raisonnement. Elles peuvent également toucher à notre histoire, à nos peurs, à nos liens, à notre rapport au corps, à notre environnement, au symbolique ou à ce que nous ressentons sans parvenir immédiatement à l'expliquer.
Lorsque je considère cette lecture pertinente, elle vient compléter l'analyse rationnelle de la situation, jamais la remplacer.
Je peux alors mettre en relation ce qui est observable avec ce que je perçois intuitivement ou énergétiquement.
Le rationnel permet de vérifier. L'intuition permet parfois de regarder là où nous n'aurions pas pensé chercher.
FAUT-IL CROIRE AU CHAMANISME POUR TRAVAILLER AVEC VOUS ?
Non.
Vous n'avez besoin d'adhérer ni au chamanisme, ni à mes convictions, ni à une conception particulière de la spiritualité.
Vous pouvez même être sceptique.
Je considère le doute et l'esprit critique comme parfaitement compatibles avec une démarche spirituelle.
Si je vous partage une perception, une intuition ou une lecture énergétique, vous restez entièrement libre de la questionner, de la confronter à votre expérience ou de ne pas la retenir.
Je n'impose ni croyance, ni doctrine, ni méthode.
PRATIQUEZ-VOUS DES SOINS ÉNERGÉTIQUES ?
Oui. La dimension énergétique fait partie de ma pratique de guérisseur.
Un soin énergétique repose sur une perception et un travail qui ne se limitent pas à l'échange verbal. Selon la personne et la situation, je peux porter mon attention sur ce que je perçois comme des déséquilibres, des tensions ou des perturbations énergétiques.
Je ne recours cependant pas systématiquement aux soins énergétiques.
Je ne pars jamais d'une technique. Je pars de la personne.
Si je considère qu'un travail énergétique peut avoir sa place dans l'accompagnement, j'explique ce que je propose et pourquoi.
Un soin énergétique ne constitue ni un diagnostic ni un traitement médical et ne remplace jamais les soins d'un professionnel de santé lorsqu'ils sont nécessaires.
COMMENT SE DÉROULE UN SOIN ÉNERGÉTIQUE ?
Il n'existe pas pour moi de séance standard applicable à tout le monde.
Je commence par comprendre la personne, ce qu'elle traverse et ce qui l'amène.
Le travail peut ensuite prendre différentes formes en fonction de ce que je perçois et de ce qui me paraît approprié.
La personne n'a pas besoin de provoquer un état particulier, de « réussir » son soin ou d'adhérer à une croyance.
Elle reste consciente, libre et peut à tout moment me questionner sur ce que je fais ou ce que je perçois.
Le soin s'inscrit dans une relation de confiance, jamais dans une relation de soumission.
QUE PEUT-ON RESSENTIR PENDANT OU APRÈS UN SOIN ÉNERGÉTIQUE ?
Les expériences sont très variables.
Certaines personnes décrivent des sensations corporelles, de la chaleur, du froid, des picotements, une détente profonde, des émotions ou des perceptions inhabituelles. D'autres ressentent très peu de choses pendant la séance.
Je ne considère pas l'intensité d'une sensation comme une preuve de l'efficacité d'un soin.
Et je ne cherche pas à suggérer à la personne ce qu'elle devrait ressentir.
L'expérience appartient à celui ou celle qui la vit.
QUELLE DIFFÉRENCE FAITES-VOUS ENTRE INTUITION, PERCEPTION ET CLAIRVOYANCE ?
L'intuition est cette compréhension qui apparaît parfois avant que le raisonnement ait pu en reconstituer toutes les étapes.
La perception désigne plus largement ma capacité à ressentir ou identifier certains éléments d'une personne, d'une relation, d'un lieu ou d'une situation qui ne me sont pas nécessairement donnés explicitement.
La clairvoyance va plus loin dans cette dimension perceptive.
Ces facultés font partie de mon travail, mais je refuse d'en faire des vérités incontestables.
Une perception mérite d'être confrontée. Une intuition mérite d'être vérifiée. Une conviction mérite d'être questionnée.
C'est précisément cette confrontation entre perception et réalité qui m'intéresse.
ÊTES-VOUS MÉDIUM ?
La médiumnité fait partie des facultés que je peux utiliser dans mon travail, mais je ne me définis pas comme médium.
Je ne travaille pas avec les défunts et ne cherche pas à entrer en communication avec eux. Cela ne correspond ni à mes convictions, ni à la nature de l'accompagnement que je souhaite partager avec les personnes que j'accompagne.
Je considère que mon rôle se situe résolument du côté des vivants : comprendre ce qui se joue aujourd'hui, éclairer ce qui mérite de l'être et aider chacun à avancer sur son propre chemin.
Quant à savoir s'il est réellement possible de communiquer avec les défunts, je préfère conserver mon esprit critique plutôt que d'affirmer ce que je ne peux pas démontrer.
Mon expérience, mes perceptions et ma sensibilité me permettent déjà d'explorer avec une personne des dimensions qui dépassent parfois ce qui est immédiatement visible ou explicable.
Je pense avoir mieux et davantage à lui apporter en travaillant avec elle sur sa vie, ses questions et son chemin qu'en prétendant parler avec ceux qui ne sont plus là.
UTILISEZ-VOUS DES PLANTES PSYCHOACTIVES, DE L'AYAHUASCA OU D'AUTRES SUBSTANCES ?
Non. Ma pratique chamanique ne fait appel à aucune substance psychoactive. Je n'utilise pas davantage de tambour, de costume, de grigri ou d'accessoire destiné à donner une apparence particulière à ce que je fais.
Au fil des années, j'ai développé une pratique volontairement silencieuse, sobre et discrète. Elle ne nécessite aucun environnement particulier et peut s'exercer aussi bien dans un lieu consacré que dans un bureau ou un environnement professionnel.
Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de se mettre en scène ou de reproduire les signes extérieurs traditionnellement associés au chamanisme pour être crédible et encore moins pour être efficace.
Le folklore ne m'intéresse pas. Ce qui m'intéresse, c'est ce qui fonctionne.
Comme pour le reste de mon travail, je préfère confronter mes perceptions et ma pratique à l'expérience plutôt que de demander à quelqu'un d'y croire.
Pour moi, seuls comptent ce que la pratique permet réellement d'observer, ses effets et les résultats qu'elle produit.
QUELLE PLACE OCCUPE LA MÉDITATION DANS VOTRE PRATIQUE ?
La méditation fait partie des pratiques que j'ai utilisées et transmises au cours de mon parcours.
Elle peut permettre de ralentir le flux mental, d'observer plus finement ce qui se passe en soi et de créer l'espace nécessaire pour percevoir autrement une situation.
Mais là encore, je n'en fais ni une obligation ni une réponse universelle.
La méditation est un outil. Elle n'est pas une finalité.
QUELLE PLACE OCCUPE LA SENSIBILITÉ DANS VOTRE MANIÈRE DE TRAVAILLER ?
La sensibilité n'est pas pour moi une fragilité qu'il faudrait faire disparaître.
Lorsqu'elle est comprise et maîtrisée, elle peut devenir une faculté d'observation particulièrement fine de soi, des autres et de son environnement.
Mais elle exige du discernement.
Un ressenti peut apporter une information précieuse comme il peut être influencé par une peur, une projection ou une histoire personnelle.
Ressentir davantage ne dispense jamais de discerner davantage.
TRAVAILLEZ-VOUS ÉGALEMENT SUR L'ÉNERGIE DES LIEUX ?
Oui. Le travail sur les lieux constitue pour moi une dimension essentielle d'un accompagnement qui se veut aussi complet que possible.
Nous ne vivons pas indépendamment de notre environnement. Une habitation, un bureau, un atelier ou un commerce est un espace dans lequel nous passons parfois une part considérable de notre existence. Je considère donc qu'il serait incomplet de s'intéresser à une personne sans pouvoir, lorsque la situation le justifie, porter également mon attention sur le lieu dans lequel elle vit ou travaille.
Ma pratique de la géobiologie me permet d'observer et d'intervenir sur cette dimension.
Je travaille aussi bien dans les habitations privées que dans les environnements professionnels : bureaux, ateliers, magasins ou autres lieux d'activité.
Cette approche ne consiste pas à attribuer systématiquement à un lieu l'origine des difficultés rencontrées. Comme toujours dans mon travail, je cherche à comprendre la situation dans son ensemble et à déterminer la place réelle que l'environnement peut y occuper.
L'être humain n'est pas isolé de son environnement. Comprendre l'un peut parfois demander de regarder aussi l'autre.
COMMENT DISTINGUEZ-VOUS UNE INTUITION D'UNE PEUR OU D'UNE PROJECTION ?
Une intuition n'est pas vraie simplement parce qu'elle est ressentie avec intensité.
La peur peut parler très fort. Le désir également. Notre histoire peut nous conduire à interpréter une situation en fonction de ce que nous redoutons ou espérons.
C'est pourquoi je confronte ce que je ressens aux faits, au contexte, aux contradictions et à ce que l'expérience m'a appris.
Je ne cherche pas à supprimer l'intuition au profit de la raison, ni la raison au profit de l'intuition.
Je cherche l'endroit où les deux permettent de voir plus juste.
